Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés

Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés

• Carlotta – 3 octobre 2006

 

 

 

 

À travers l’intimité, l’intensité et la vérité de tous ces drames ordinaires pris sur le vif, le film témoigne de la banalisation du mal dans le monde du travail.
“Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés” est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une réalité invisible et silencieuse : la souffrance au travail.
Dès sa sortie en salles, “Ils ne mouraient pas tous… ” a suscité un vif intérêt et mobilisé tous les types de public, ainsi que le monde associatif. Dans toute la France, à l’occasion de la projection du film, des rencontres-débats sont organisées régulièrement par la Médecine du travail, des associations nationales comme Attac et La Ligue des Droits de l’Homme ou des associations locales.
Film nécessaire, “Ils ne mouraient pas tous…” dépasse largement le cadre du public cinéphile. Il est devenu une référence pour l’étude du monde du travail pour les associations de lutte contre la souffrance au travail, l’Education nationale et les organisations professionnelles.

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