SUICIDES dans la FONCTION PUBLIQUE L’ORGANISATION du SILENCE et du DENI.

Depuis maintenant plus de dix ans les risques pour la santé mentale engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental sont connus, et leurs effets sont incontestablement reconnus par l’accroissement constant depuis des années du nombre  de suicides en lien avérés avec le travail.
Désormais plus personne ne peut sérieusement contester cette réalité et il est inutile ici de faire la (trop) longue liste des milliers d’articles, études, rapports, bilans… faisant état de ce qui est maintenant devenue l’une des principale cause des pathologies professionnelles dans les différentes fonctions publiques (et dans le secteur privé).
Or cette dernière affirmation semble pourtant être contestée par les chiffres officiels : En effet, si l’on retient les suicides « reconnus imputables au service » par l’administration le chiffre est loin d’être parmi les premières pathologies reconnues.

Pour le MEDEF, « La gestion des risques professionnels est un sujet de gouvernance, d’arbitrage et de stratégie » 
Alors, quelle est donc en réalité cette « stratégie » dont parle le Medef, et de quelle manière est-elle mise en œuvre aussi dans la fonction publique ?

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